29/11/2013

Arnaques sur ebay: trop c'est trop !

Cette fois je ne vais pas mâcher mes mots et dénoncer par des sous-entendus. Trois collègues au moins sur à peine un an ont été abusés par des boîtes de plumes remarquables, présentées comme de réelles opportunités. Chaque fois, le vendeur, dès qu'il est démasqué, clame haut et fort son innocence, prétextant revendre à la pièce un lot acheté de bonne foi, se défend de sa méconnaissance dans le domaine, mais rembourse dès qu'il y a réclamation. Il en profite pour changer de pseudo dans la foulée, et continue ainsi ses opérations juteuses, en gardant auprès d'ebay 100 % d'évaluations positives.

Voici ses coordonnées :  Etienne Baillis et sa compagne Madame Janine Legendre,  3, Allée des Rosiers, 91700 Villiers sur Orge, tél 01 60 16 20 26 (e-mail oxerda66@laposte.net). Pseudos connus : goy633 et 53progres à l'heure actuelle.Jean Bart Boîte.jpg

Sa dernière arnaque en date n'est autre que la boîte Jean Bart, publiée sur ce blog, pour laquelle nous avons demandé à l'acheteur une copie de bonne qualité, démasquant ainsi la fraude.

Je vous invite aussi à relire un post publié le 23 décembre 2012, concernant le même faussaire : http://calamophilie.skynetblogs.be/archive/2012/12/23/arn...

Concernant la boîte ''Plumes La Patriote'', le vendeur avait justifié la rareté de l'objet en ces termes : « Boîte fabriquée en 100 exemplaires au profit des soldats 14/18 », avant d'accepter le retour de la boîte litigieuse et son remboursement. 

Vérifiez scrupuleusement vos dernières acquisitions, et n'hésitez surtout pas à avertir ebayPatriote.jpg en cas de litige. Un arrangement à l'amiable avec le faussaire lui permettra de continuer à agir en toute impunité.

Combien d'entre nous ont-ils déjà été "pigeonnés" sans l'avoir signalé, sans avoir osé avouer s'être fait arnaquer, ou simplement sans l'avoir remarqué ?

Robert.

Communication de Robert Alexis, blogmaster (Adh CCOE n° 675)


13:40 Écrit par ra51 - dans Actualité, Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/11/2013

* Jean Bart ...

Cette boîte avec le portrait à l’américaine de Jean Bart a été vendue sur ebay. Jean Bart Boîte.jpg

L’heureux acquéreur pourrait-il nous communiquer une bonne reproduction de l’iconographie de cette illustration ?

Personnellement, je suppose qu’il s’agit d’un emboîtage de « Sanard et Derangeon » pour la plume estampée à l’effigie de Jean-Bart en pied.

Jean Bart plume 1.jpg

Jean Bart plume 2.jpg

Jean-Pierre.

Communication de Jean-Pierre Bellot, Président du CCOE.

27/11/2013

* Plume du Petit Journal... (3)

En complément aux trois plumes présentées sur le sujet, voici deux autres modèles.

(cliquez sur les images pour agrandir)

Petit journal !.jpg

Petit journal 7.jpg

Luc

Communication de Luc REINICHE.

20:23 Écrit par ra51 - dans Plumes françaises | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

* Plume du Petit Journal (2)...

Parallèlement au Petit Journal, le Journal Illustré faisait également partie du quotidien des Français, dans la seconde moitié du 19ème.

Dans le n° 271 d'avril 1869, j'ai trouvé un article intéressant concernant la "Plume du Petit Journal". S'il ne nous apprend rien de neuf en ce qui concerne les plumes cémentées, il a au moins le mérite de nous autoriser à mettre une date sur cette plume intéressante - début 1869 - , de confirmer qu'il s'agit bien d'une conception "Alexandre", manufacturée à Birmingham, et qu'elle est ''de quatre degrés de grosseur et de force"...(EF, F, M et B).

(cliquez sur les images pour agrandir)

Le Petit Journal plume.jpg

Alexandre Petit Journal EF.jpg

Alexandre Petit Journal B.jpg

Petit Journal 1.jpg

Petit Journal 2.jpg

Petit JOurnal 3.jpg

Petit JOurnal 4.jpg

Petit Journal 5.jpg

Petit Journal 6.jpg

07:59 Écrit par ra51 - dans Plumes françaises | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

* Plume du Petit Journal... (1)

Le Petit Journal était un quotidien parisien, fondé par Moïse Polydore Millaud, qui a paru de 1863 à 1944. A la veille de la guerre de 1914-18, c'était l'un des quatre plus grands quotidiens français d’avant-guerre, avec Le Petit Parisien, Le Matin, et Le Journal. Il tirait à un million d'exemplaires en 1890, en pleine crise boulangiste.

 

Les origines

Le fondateur du titre est Moïse Millaud. Issu d'une famille juive de Bordeaux, il a débuté dans les affaires et les affaires de presse dès la monarchie de Juillet avec des publications financières ou judiciaires. En 1856, il rachète La Presse de Girardin mais son échec lui fait comprendre que cette formule, nouvelle vingt ans plus tôt, est maintenant dépassée.

Il en confie la direction gérance à son neveu Alphonse (11 juin 1829 Mouriès), fils de son frère Joseph.


Les particularités

Le Petit Journal attire de nombreux lecteurs car : il est bon marché (5 centimes au lieu de 15 centimes pour les journaux ordinaires), il a format commode (43 X 30 cm), il est accessible à tous (pas d'abonnement) il propose un contenu distrayant (fait divers, feuilleton, horoscope et chronique), journal sans politique, il est dispensé du timbre.

« Le pas du commandité », Georges Clemenceau attaqué par Le Petit Journal (éd. du 19 août 1893) lors de la campagne électorale d'août 1893. En premier plan, Cornélius Herz, l'affairiste du scandale de Panama, avec un « nez sémitique ».

Ce qui augmente les ventes, c'est lorsque que le Petit Journal publie des faits divers extraordinaires. C'est notamment le cas avec l'affaire Troppmann. Septembre 1869. Tout Paris se presse à Pantin, où l'on vient de découvrir sept cadavres appartenant à une même famille. Autour de la fosse, on a monté une fête foraine. Devant l'émotion suscitée par cette tuerie, Alphonse Millaud, patron du Petit Journal, décide de couvrir abondamment le fait divers. Immédiatement, le pays tout entier se passionne pour l'histoire de cette famille odieusement massacrée. La police arrête un certain Jean-Baptiste Troppmann alors qu'il tentait d'embarquer pour les Amériques. Il a sur lui les papiers et les bijoux de l'infortunée famille. Pour Millaud, l'affaire Troppmann se révèle une mine d'or. Le tirage du Petit Journal passe de 200 000 exemplaires par jour à 300 000, puis à 500 000. Cette exploitation des faits divers devient alors la stratégie éditoriale du journal sur laquelle beaucoup d'historiens ont porté un jugement sévère.

Dès 1884, paraît hebdomadairement le Supplément illustré, dont le tirage atteint 1 million d'exemplaires en 1895. L'illustration couleur fut une innovation du Petit Journal.

Le Petit Journal devient en 1936 l'organe du Parti social français (P.S.F.) dont la devise, "Travail - Famille - Patrie" (reprise par la suite, en 1940, par l'Etat français) figure sous le titre du quotidien.

Collaborèrent au Petit Journal Albert Londres, René Hachette, Raymond Patenôtre, Saint-Paulien, Paul-Émile Victor, Daniel-Rops, Roger Vercel ou encore Maxence Van der Meersch.

L'ascension

Le premier numéro sort le 1er février 1863, et dès octobre, dépasse avec 83 000 exemplaires, le plus fort tirage des journaux sérieux comme Le Siècle qui publie 50 000 copies. Deux ans plus tard, à lui tout seul, le tirage du Petit Journal avec 259 000 exemplaires est supérieur à l'ensemble de la presse parisienne. En 1870, il atteint 340 000 exemplaires, soit le double du tirage de la presse parisienne. Ses progrès avaient aussi été rendus possibles grâce aux presses rotatives que Hippolyte Marinoni (1823-1904) mit au point pour lui dès 1867. En 1882, Marinoni prend le contrôle du journal, succédant à Girardin. Malgré quelques crises - Émile de Girardin en prit le contrôle en 1873 avec Gibiat, Jenty et Marinoni -, son audience ne cessa d'augmenter et aucun de ses concurrents ne put mettre sa suprématie en cause ; son tirage atteignit 500 000 exemplaires en 1878, 1 million en 1890.

Le Petit Journal est alors l'un des trois principaux journaux français. Ce journal de presse populaire expédie 80 % de son tirage en province.


La déchéance

Après 1900, les tirages commencèrent à stagner puis à décroître : Le Petit Parisien, mieux géré et qui évita de prendre parti dans l'affaire Dreyfus, devint le plus grand journal français.

 Ernest Judet (1851-1943) plaça Le Petit Journal dans le parti antidreyfusard et le rallia à la cause nationaliste.

Le Petit Journal ne tirait plus qu'à 850 000 exemplaires en 1914, et qu'à 400 000 en 1919.

Malgré les commandites successives de Loucheur, puis de Patenôtre, le déclin s'accentua dans l'entre-deux-guerres. En 1937, il ne tirait plus qu'à 150 000 exemplaires, quand il devint l'organe du Parti social français du colonel de La Rocque, mais son audience ne s'en trouva pas améliorée.

Replié à Clermont-Ferrand en juin 1940, le Petit Journal y vécut, médiocrement, jusqu'en 1944 où il disparaît complètement ; durant cette période, il reçut chaque mois une subvention du gouvernement de Vichy ; son conseil d'administration était alors présidé par le colonel de La Rocque.

 (Source partim Wikipedia)

(ndlr : j'ai retrouvé dans mes archives cet article, dont je ne connais pas l'auteur ; il ne semble pas avoir été publié sur le blog. S'il se reconnait, je ne manquerai pas de lui rendre sa paternité).

07:24 Écrit par ra51 - dans Plumes françaises | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/11/2013

Rocollection 2013 ...

Ce dimanche 24 novembre, le CCOE était représenté à la quatrième édition du salon ROCOLLECTION, au coeur de Paris, par Claude UNGAR, vice-président, et son épouse.  Ce salon, réservé principalement aux amateurs de montres, couteaux, briquets et objets d'écriture (principalement stylos) élargit chaque année son audience. Plus de 500 visiteurs, amateurs et professionnels s'y étaient donné rendez-vous.

ROCOllection 1.jpg

ROCOllection 2.jpg

Présence remarquée de quelques membres du Club : Jean Picardeau, Gilles Dongevin, Daniel Kerschenbaum, M Baudrillard de Caen, Thierry Bourbié, Philippe Schilowitz.

Communication de Claude Ungar (ADh CCOE N° 158)

16:06 Écrit par ra51 - dans Actualité, CCOE news | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/11/2013

* Boronia et son clone ...

Les estampes fleuries ne manquent pas sur nos plumes préférées. Roses et chardons offrent des bouquets variés parmi une large gamme de fabricants et détaillants qui  ont cultivé le motif. Je pensais que la  "BORONIA" de Myers, avec son estampe bien typée était la seule du genre.

Et bien non. Pour preuve, la DROWLEY LIMITED ci-dessous.

(cliquez sur les images pour agrandir)

 

Boronia drowney 001 (2).jpg

Boronia Myers.jpg

Existe-t-il d'autres "marques" au même estampage ? Si vous en connaissez, merci de nous en faire part.

Daniel.

Communication de Daniel Mine (Adh CCOE N° 582)

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Plusieurs modèles de cette plume estampée "Boronia" existent : les plus anciens sont argentés sur une sous-couche de cuivre,  la version  cuivrée n'est à mon avis que le résultat d'un passage au "Miror" du modèle précité. Economie oblige pour les modèles qui ont suivi, le chromage a remplacé l'argenture  avant de disparaître laissant l'acier nu.

(Remarque de Jean-Pierre Bellot, Président CCOE)

09:33 Écrit par ra51 - dans Plumes remarquables | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/11/2013

* Quo vadis ? à Jérusalem...

Bonjour Serge,

Je n'ai pas trouvé d'informations sur la plume "QUO VADIS", désolé. Par contre, voici une variante :

BF 231M.jpg

Daniel.

Communication de Daniel Mine (Adh CCOE N° 582)

 

02:19 Écrit par ra51 - dans Plumes françaises | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2013

* Griffe pour portée musicale...

Déjà évoquées sur le blog, les plumes destinées au tracé des portées musicales, amovibles ou d'une seule pièce :

 http://calamophilie.skynetblogs.be/apps/search/?s=Plumes+...

En voici une neuve, dans sa boîte d'origine.

(cliquez sur les images pour agrandir)

Griffe rouge.jpg

Daniel.

Communication de Daniel Mine (Adh CCOE N° 582)

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(ndlr : autre modèle de la même maison, mais avec quelques kilomètres de portée à son actif ...)

Griffe noire.jpg

17:21 Écrit par ra51 - dans Plumes remarquables | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/11/2013

* Quo vadis ? ...

Bonsoir à toutes et à tous,

 

J'ai trouvé dernièrement une plume Baignol & Farjon identique à la plume N° 232 (Jérusalem), mais avec le marquage " QUO VADIS " .

BF Quo Vadis.jpg

Qui aurait des renseignements à son sujet ?  (N° , date d'émission, etc. )

Merci d'avance,

Serge

Communication de Serge Dirig.

17:45 Écrit par ra51 - dans Plumes françaises | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/11/2013

* PLume Le Nôtre ... derniers exemplaires.

Avis aux distraits ou retardataires : il reste quelques exemplaires de la plume dentelle Le Nôtre, créée pour le CCOE par Jean-Pierre BELLOT, plume célébrant les 400 ans de la naissance d'André Le Nôtre.

Le Notre photo.jpg

Il est né à Paris en 1613, d'une famille de jardiniers du Roi, aux Tuileries. Très jeune, il devient jardinier de Monsieur, le frère du Roi avant de reprendre aux Tuileries les fonctions de son père. En 1656, il commence la création du jardin de Vaux-le-Vicomte, puis, réquisitionné par Louis XIV, il entame les travaux de Versailles. Le Roi ne peut plus se passer de lui. Il travaille alors au Trianon, à Marly, Saint Germain, Fontainebleau, aux Tuileries, mais aussi à Meudon, Saint-Cloud, Sceaux et Chantilly.

chateau-de-sceaux.jpg

Château de Sceaux

Devenu confident et ami de Louis XIV, il est anobli en 1675. Sur ses armoiries figurent 3 limaces dLENOTRE 2.jpg'argent. Emblème peu approprié, ces gastéropodes n'étant pas particulièrement prisés par les jardiniers. Humour ''noir'' de la part de Louis XIV ? Le Nôtre n'apprécia guère. Mais ce que le Roi veut...

Sur la plume dentelle on distingue, de la pointe au talon : un jet d'eau en ajour, suivie du château de Sceaux et du projet de restauration des jardins de Sceaux ; vient ensuite le portrait de le Nôtre et enfin, au talon, deux topiaires entourant ses armoiries. 

Son prix : 20 €, franco de port.

Les commandes accompagnées du règlement sont à adresser soit à Jean-Marc Blanchatte, le trésorier, 11 rue du 8 mai 1945, 59496 SALOME, France, (payement par chèque, ou hors France via Payal à l'adresse mail jean-marc.blanchatte@laposte.net), soit à Jean-Pierre Bellot : jpbellot@laposte.net.

05:45 Écrit par ra51 - dans Plumes remarquables | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2013

* Stylos belges ...

De fil en aiguille, ou au ''Fil de la Plume'', c'est selon, après avoir étudié les plumes  métalliques belges par le biais de trois ouvrages (Le Mystère de la Plume Ballon, L’Epopée de la plume métallique en Belgique et Mille et une plumes belges) pourquoi ne pas élargir le champ des objets d’écriture belges – ou réalisés pour la Belgique – en s’attardant aux stylos ou porteplume à réservoir (PPR) et par la suite, aux encres ?

La littérature qui aborde le sujet est très timide, et à ma connaissance, aucun ouvrage ou site n’y a été consacré. Nous allons tenter d'y remédier.  Nous, car les colonnes du blog que vous allez découvrir sont ouvertes à toutes et à tous,  via les commentaires où vous avez un accès direct, et par les articles accompagnés de photos que vous pourrez m’envoyer via la rubrique ‘’me contacter’’, en haut de page.

Le nouveau blog créé pour la circonstance n'est bien sur qu'un pâle reflet du domaine du stylo en Belgique au 20° siècle. Il ne tient donc pas compte des productions récentes, séries limitées, ..., qui ne manquent pas d'intérêt pour certains collectionneurs, mais qui ne seront pas reprises au sein de ces pages, réservées aux "vintage" ...  Illustré principalement par les spécimens de ma collection et d'autres vus sur la toile, "la baie", etc., il manque cruellement de références : catalogues, listes de prix, de revendeurs...

Je m'entretenais dernièrement avec une dame dont les aïeux étaient papetiers de père en fils dans le Hainaut belge, et ce depuis 1920. Elle m'avouait, à mon grand dam, que très récemment, confrontée à la cessation des activités de son père, elle n'avait, faute de place, rien pu garder de sa "paperasserie" ... Imaginez ce que près de 100 ans d'archives auraient pu fournir comme informations. J'en fait encore des cauchemars...

Il en est malheureusement ainsi pour bon nombre de collections, dont les objets sont conservés jalousement, mais pour lesquels l'histoire reste une énigme. Le dicton "Les paroles s'envolent, les écrits restent" n'est plus guère d'actualité.

Certes, de grandes marques ont laissé leur empreinte. Bouhon et Pelletier, par exemple, qui, mêmes si leurs activités ont évolué au fil des temps, sont des marques actuelles connues, pour autant que l'on s'intéresse quelque peu au domaine de l'écriture. Mais que savons-nous de leur histoire ? Et que dire d'un nom prestigieux comme Le Tigre, qui de 1918 à 1980 a tenu le haut du pavé dans le domaine du stylo des écoliers, étudiants, hommes d'affaires... et pour lequel on ne trouve sur le net que quelques entrefilets ?

J’invite donc tous les passionnés qui seraient en mesure de combler ces lacunes à participer au projet.

J'invite aussi, en toute modestie, les descendants de ces marques tombées dans l'oubli à me contacter pour rendre à leurs ancêtres leurs lettres de noblesse et par la même occasion ravir les collectionneurs avides de détails historiques. 

Je me vois bien, autour d'une bonne table, deviser avec les Kintz, Bouhon, Pelletier, et autres grands noms...

I have a dream ...

Rendez vous donc sur le blog


http://lesstylosbelges.skynetblogs.be


ou cliquez sur Les stylos belges en haut à droite dans la rubrique Mes autres blogs.

 

 

13:15 Écrit par ra51 - dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/11/2013

* C'est du belge ! ...

Vue sous un autre angle... Il s'agit bien d'une plume cuivrée. De Tomme-Lepoint ? Mystère et suspens... Avant que la boîte n'apparaisse sur ce blog ! (voir aussi : http://calamophilie.skynetblogs.be/archive/2010/03/28/lion-de-belgique.html)

Daniel

(cliquer sur l'image pour agrandir)

LION de BELGIQUE.jpg

 Communication de Daniel Mine (Adh CCOE n° 582)

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Découverte ce weekend, dans une brocante près de Lens, cette plume qui n'est pas répertoriée dans l'ouvrage  "Mille et une plumes belges".

LiondeBelgique.jpg

LION

DE

BELGIQUE

Jean-Marc.

Communication de Jean-Marc Blanchatte (Adh CCOE n° 557)

07:26 Écrit par ra51 - dans Plumes belges | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

07/11/2013

* Une boîte laiton ... peut en cacher une autre...

Petite expérience : promenez un aimant au dessus de votre collection de boîtes dites en laiton et vous aurez peut être une surprise.

En effet j'ai repéré une boîte qui est en fer doré (j'ai bien vidé cette boite de ses plumes acier). C'est celle qui est à droite sur la photo ; en comparant les deux boîtes il y a des différences et peut être que celle en acier est une copie (d'époque) de celle de gauche ? 

(cliquez sur les images pour agrandir)

Pichon laiton 1.jpg

Pichon laton 2.jpg

Autre curiosité, cette boîte percée de trous ... Poudreuse, boîte pour chasseurs d'insectes ? A votre avis ?

Pichon laiton 3.jpg

Pichon laiton 4.jpg

 Enfin, une boîte un peu différente de celle déjà publiée : elle a une pointe "F".

Pichon laiton 6.jpg

Claude.

Communication de Claude Pichon (Adh CCOE n° 26)

 

08:10 Écrit par ra51 - dans Boîtes laiton | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2013

* Nouvelle plume belge... nivelloise!

Un peu de chauvinisme à la belge, avec une nouvelle plume des Papeteries de Virginal, plumes déjà évoquées dans les ouvrages "Le Mystère de la plume Ballon" et "Mille & une plumes belges". Fondées le 30 avril 1885, les Papeteries de Virginal succèdent à la Maison Olin (créée en 1831) et s'établissent à Virginal, petit village du Brabant Wallon, entité de Nivelles. Elles font aujourd'hui partie du groupe Wiggins Teape dont le siège est aussi établi à Nivelles. L'usine, spécialisée dans le papier auto-copiant produit plus de 100.000 tonnes par an.

(cliquez sur les images pour agrandir)

Virginal P V plume.jpg

Le stylo (système de remplissage à piston) est gravé du célèbre logo aux trois clés.

Virginal.jpg

Virginal 4.jpg

Sa production est vraisemblablement anecdotique. A ma connaissance, aucun stylo de cette marque n'a été répertorié. Objet commémoratif, cadeau de fidélité à la clientèle ou de départ à la retraite aux ouvriers de l'entreprise ? Tous renseignements sur le sujet sont les bienvenus.

Virginal 2.jpg

10:11 Écrit par ra51 - dans Plumes belges | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

02/11/2013

* Mallat N°2 ... Plume insolite ...

Voici ma dernière trouvaille française.  Il s’agit d’une plume Mallat que je n’avais jamais vue.

(cliquez sur l'image pour agrandir)


Mallat N°2.jpg

 

Peut être que les amis du blog pourront me renseigner sur cette plume particulière ? Rodolfo.

Communication de Rodolfo Peirano (Adh CCOE n° 408)