25/06/2015

* Billet du Président ...

Suite à l’envoi de la dernière lettre du Club, nous avons reçu la remarque suivante par mail de Philippe Schilovitz, sans compter les remarques orales de quelques autres membres :

" Bonjour, j'ai reçu la lettre du club et je ne peux que féliciter ceux qui y ont participé. Mais je trouve que la page 8 pose un vrai problème. Nous devons être très prudents quand nous proposons aux autres collectionneurs de faire une fausse boite et un faux présentoir. En effet, nous savons tous que déjà, sur eBay et sur le bon coin, il y a eu en vente des fausses boites et des faux présentoirs (lire l'article de Robert Alexis (Arnaques sur eBay: trop c'est trop !). Je pense aux débutants qui achèteront, un jour sur un brocante, la boîte Blanzy Poure (qui est rarissime) et qui la paieront très chère, croyant trouver le clou de leurs collections..........Bien Cordialement. Philippe Schilovitz "

Cette remarque mérite d’être prise en compte et met le doigt sur un problème qui me parait évitable : je propose que nous incluions désormais un texte visible (du type « FAC SIMILE ») sans nuire à l’iconographie dans les facsimilés proposés.

Dans tous les cas, n’oublions pas d’examiner avec attention ce que nous achetons ! Et bonne chine à tous pendant tous ces mois d’été.

Thierry Bourbié

Président du CCOE

09:04 Écrit par ra51 - dans Actualité, CCOE news | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/06/2015

* Le Petit Caporal ...

Vraisemblablement en mémoire de ses deux campagnes d'Italie,  PRESBITERO avait manufacturé une plume entièrement imprimée en français.

(cliquez sur l'image pour agrandir)

caporal 001.jpg

" Pourquoi ce surnom de "Petit Caporal", alors que justement, Napoléon est sorti d'une école d'officiers?
En voici l'explication:
Ils (les soldats) ont créé d'instinct la légende du Petit Caporal.  Ces deux derniers mots avaient, dans la bouche de ces braves, une portée considérable qu'il convient de déterminer: le caporal, c'est le camarade de chambrée, c'est le gradé dont l'autorité est presque fraternelle. Il ne quitte jamais son escouade. Chargé de veiller à tous les besoins de ses inférieurs, il n'est exempt d'aucun de leurs dangers, il fait le métier de simple soldat, tout en ayant une responsabilité. Donc, en adoptant ce sobriquet bizarre, ces modestes soldats affirmaient que leur Empereur était pour eux un camarade investi du grand commandement.
Voilà la vérité, sans apprêt, sans réserve, qui est sortie de toutes les chaumières de France! "

Extrait de l’ouvrage Napoléon intime - Arthur-Lévy - (1847 -1931) pp. 284-285

Communication de Daniel Mine (Adh CCOE n° 582)

 

11:53 Écrit par ra51 - dans Plumes italiennes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |